CHOC 02

graphisme généraliste
sites internet
programmation SPIP


SPIP, un système de gestion de contenu

Préambule au sujet des (logiciels/) systèmes de gestion de contenu de site internet (SGC, en anglais CMS) : on choisi un outil s’il est capable de satisfaire ses utilisateurs (rédacteurs et administrateurs), et si le développeur est capable de répondre au cahier des charges de chaque projet.

Depuis 2005, nous naviguons avec SPIP !

évoluons avec le web

SPIP suit sa route sans oublier ses utilisateurs : chaque évolution du logiciel préserve la compatibilité des sites développés avec les versions précédentes.

structurons l’information

Par défaut, SPIP ordonne les pages d’un site internet en articles dans des rubriques, un peu comme dans un ordinateur on place des fichiers dans des dossiers. Cette structure verticale est facilement assimilable et compréhensible par tout le monde.

publions sur le web

SPIP est un outil de publication : il permet nativement de gérer un contenu tout au long de la phase de rédaction, de validation et de publication.
Publier des articles, des documents de n’importe quel type, insérer des images et mettre en forme un texte : un minimum d’apprentissage permet de gérer soi-même le contenu de son site web.

programmons le comportement idéal

La ventilation de l’information d’un site web, dans sa partie publique, sera programmée pour répondre aux nécessité de l’information elle-même, ni plus ni moins.


Suivez-nous ici pour une découverte accompagnée de SPIP.

À l’usage des nouveaux propriétaires et des utilisateurs de sites web dynamiques, aux rédacteurs chevronnés ou qui le seront bientôt, qu’ils publient de manière frénétique ou sporadique mais sans trop savoir ce qu’ils font... voici quelques explications élémentaires sur le fonctionnement de leur outil, pour peut-être comprendre ce que vous raconte votre webmaster préféré ou votre hébergeur adoré, ou bien simplement pour savoir ce qu’on fait, c’est déjà pas rien.
À vrai dire vous pouvez très bien vous en passer et continuer à mettre à jour vos sites web... à lire seulement si ça vous tente !

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« Microsoft Power » : le Canard Enchaîné revient sur l’emprise de Microsoft sur les ministères français

jeudi 4 octobre 2018

Le Canard Enchaîné consacre son hors-série Les dossiers du Canard d’octobre 2018 à la question de la vie privée. Le journal revient à cette occasion sur l’emprise de Microsoft sur les ministères français, en particulier celui des Armées où le géant américain impose ses systèmes via un accord Open Bar renouvelé deux fois depuis 2009.

Voir en ligne : sur le site de l’APRIL

Victoire provisoire sur la directive droits d’auteur, théâtre d’intenses conflits, avec la liberté d’expression et d’information comme enjeu

vendredi 6 juillet 2018

Victoire sur la directive droits d’auteur, théâtre d’intenses conflits, avec la liberté d’expression et d’information comme enjeu
06/07/2018 Claire Hugon

Le Parlement européen fut hier le théâtre d’un intense débat dont le grand public n’a probablement pas conscience mais qui a énormément mobilisé dans les milieux concernés : culture, presse ou bien encore les plateformes électroniques... Nous avons reçu plus de 7.000 mails ! Lors des derniers jours, c’est peu dire que le bureau fut inondé d’appels téléphoniques des quatre coins de l’Europe. De mémoire d’Eurodéputé, je n’avais jamais vu cela.

Après 21 mois de longs débats, les eurodéputés ont pris position ce midi sur une proposition de directive sur le droit d’auteur dans le marché numérique (à distinguer des publications papiers traditionnelles donc). Pour notre plus grand bonheur, une majorité s’est dégagée pour recaler le texte et voter l’amendement que les Verts proposaient pour demander aux eurodéputés de la Commission des Affaires juridiques de soumettre un meilleur texte. Comme ce fut le cas avec le paquet « mobilité » dont je vous parlais hier, l’ouverture des négociations entre le Parlement, le Conseil des ministres et la Commission devra attendre.

Voir en ligne : sur le site de Philippe Lamberts

Migration vers le logiciel libre : volte-face de la Défense en 2007

lundi 22 janvier 2018

Le site d’actualités Next INpact a publié un article intitulé « Open Bar Microsoft : quand la Défense jugeait le libre plutôt canon » révélant de nouveaux documents qui éclairent l’historique du dossier Open Bar Microsoft/Défense. L’article dévoile que madame Michèle Alliot-Marie, alors ministre de la Défense aurait approuvé les recommandations d’un rapport préconisant en 2005 la migration du ministère de la Défense vers le logiciel libre. Donc quelques années avant que le ministère choisisse de conclure un accord Open Bar avec Microsoft, sans procédure publique, ni mise en concurrence et contre l’avis des experts militaires.

Voir en ligne : sur le site de l’APRIL

Alerte aux DRM : comment nous venons de perdre le Web, ce que nous en avons appris , et ce que nous devons faire désormais

mercredi 13 décembre 2017

Par CORY DOCTOROW

L’EFF s’est battue contre les DRM et ses lois depuis une quinzaine d’années, notamment dans les affaires du « broadcast flag » américain, du traité de radiodiffusion des Nations Unies, du standard européen DVB CPCM, du standard EME du W3C, et dans de nombreuses autres escarmouches, batailles et même guerres au fil des années. Forts de cette longue expérience, voici deux choses que nous voulons vous dire à propos des DRM :

1. Tout le monde sait dans les milieux bien informés que la technologie DRM n’est pas pertinente, mais que c’est la loi sur les DRM qui est décisive ;
2. La raison pour laquelle les entreprises veulent des DRM n’a rien à voir avec le droit d’auteur.

Ces deux points viennent d’être démontrés dans un combat désordonné et interminable autour de la standardisation des DRM dans les navigateurs, et comme nous avons consacré beaucoup d’argent et d’énergie à ce combat, nous aimerions retirer des enseignements de ces deux points, et fournir une feuille de route pour les combats à venir contre les DRM.

Photo par Elitatt (CC BY 2.0)

Voir en ligne : sur Framablog

Civic Tech ou Civic Business ? Le numérique ne pourra pas aider la démocratie sans en adopter les fondements

samedi 4 novembre 2017

Le numérique n’est pas démocratique en soi. Sa simple utilisation ne saurait suffire à gérer magiquement les enjeux démocratiques essentiels, bien au contraire. En lui accordant une confiance aveugle, on ouvre la porte à une perte de souveraineté et de contrôle démocratique. Ce n’est pas sans raison que le mouvement « Open Government » mondial a trouvé ses fondements dans la dynamique Open Data et la gouvernance collaborative de l’internet, elles-mêmes forgées au cœur des principes de la transparence démocratique, de la délibération publique et des communautés du logiciel libre. Il ne saurait être acceptable que le passage au numérique de la vie démocratique s’accompagne de la création de monopoles lucratifs dont les rouages seraient cachés du regard de la société. Cette transition numérique doit donc respecter scrupuleusement, et a minima, le niveau de transparence et de souveraineté de notre héritage démocratique.

Voir en ligne : sur le site regardscitoyens.org

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